L' Aveyronnaise Classic a tutoyé les sommets baraquevillois

publié le 06 août 2017 Toutes les actualités

On annonçait la venue de l’Aveyronnaise Classic comme une des animations majeures de l’été baraquevillois.  On ne s’était pas trompé car l’évènement fut à la hauteur des espérances des organisateurs.

Une spéciale spectacle

 En provenance de Salles Curan, les 350 motos d’enduro sont arrivées sur le sol ségali en début d’après midi.  Par séries d’une dizaine, ils s’élançaient ensemble  pour deux tours du sinueux circuit ponctué de bosses spectaculaires tracé par le club du Pets é Fun derrière les ateliers municipaux .  Outre l’enjeu d’arriver en tête de son groupe, l’objectif était avant tout de réaliser le meilleur chrono et ainsi obtenir la meilleure place au classement général. A ce jeu là, le plus efficace a été Quentin Ségade : le pilote KTM qui ne partait pas dans les premières positions a su tirer son épingle du jeu en bénéficiant d’un terrain nivelé par les passages de ses prédécesseurs. Les spectateurs ont quant à eux pu assister un peu dans la poussière, il est vrai, aux multiples passes d’armes entre les meilleurs enduristes venus de toute la France et au delà.

Un petit tour par l’assistance pour rafraichir les motos et les voilà remisées , parfaitement alignées dans les allées de la place Francois Mitterrand . Un magnifique tableau que l’on pouvait contempler pour la première fois à Baraqueville car dans toute l’histoire de l’épreuve aveyronnaise, jamais, cette dernière n’avait fait étape dans le bourg à l’épi de seigle.

Julien Perret en a mis plein la vue

 Il pouvait alors servir de décor au spectacle de trial qui mettait en scène Julien Perret, une référence dans le milieu et un habitué de l’épreuve ainsi qu’un de ses acolytes qui évoluait lui,… sans moto ni moteur.

Installés sur les marches de l’Esplanade de la fontaine,  badauds, passionnés et néophytes ont  apprécié le spectacle : restant souvent pantois devant les impressionnants sauts et acrobaties des deux cascadeurs, ils entretenaient des salves d’applaudissement à répétition  pour encourager l’équipe du « Urban Trial Show » à toujours plus de folie.

Du beau monde à Baraqueville

 Parmi eux, quelques un de remarquables  trônaient sur le podium officiel de l’Armée de Terre, partenaire de l’évènement : des locaux comme Dominique Costes représentant le maire de Baraqueville, le chef de centre des pompiers baraquevillois Michel Maurel  mais aussi le vice Président du conseil départemental Bernard Saules,  Sylvain Evano, président de l’association organisatrice et citons aussi un invité surprise de marque en la personne de Johnny Aubert, double champion du monde d’enduro et ancien vainqueur de l’épreuve aveyronnaise.

Les motards au lit, les fêtards au bar

Les moto rangées, la fête était loin d’être finie puisque c’était les cafetiers qui avaient pris le relai de l’organisation. Le Cactus et le Palous s’étaient associés pour planter une scène juste devant la fontaine. Pour l’animer, ils avaient fait confiance à de tous jeunes musiciens promis à un bel avenir aux dire de certains connaisseurs. Ces adolescents aveyronnais portent le nom de « Taxi » et évoluent dans un style très rock .

Un peu plus haut dans le bourg, une autre scène résonnait dans l’Avenue du Centre. Celle ci était à mettre à l’actif du restaurant l’Agriculture. Le Trio, ainé des premiers qui y était à l’œuvre restait un habitué des lieux mais « No Soucy« , c’est toujours un plaisir de les entendre si bien que c’est devant un public encore nombreux que vers minuit, les dernières notes de la belle Angélique s’envolaient dans les cieux baraquevillois.  Suivait alors un silence de courte durée, car c’est très tôt, le vendredi matin que 2 et 4 temps repartaient à l’attaque…